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  • 195,00 € - 380,00 €

Nos bests sellers

à Paris c'est bien connu, pour aller par les rues chacune porte son sac : sac bourse ou sac pochette, petit sac à main ou porté à l'épaule, sac grand format à doublure et à compartiments, compagnon zippé, accessoire fashion, blason à bandoulière, bride, lanière ou anse… sac exclusif et tendance tout autant qu'iconique…

Sous le ciel de Paris

PÖ&ME crée des modèles mode et indémodables destinées à celles qui recherchent :

  • ~ un sac pour ranger leurs affaires : l'indispensable, le personnel, ce qu'on veut toujours avoir avec soi
  • ~ un sac qui dise qui je suis
  • ~ un sac qui d'un rien me fasse étinceler
  • ~ un sac qui ouvre sur mes rêves.

PÖ&ME est issu d'une tradition de savoir-faire maroquinier, et de plusieurs voyages. Le premier, qui a mené nos parents de Chine jusqu'en France, a duré quelques heures dans le ciel… et quelques années dans la ville lumière. Le second a lentement mûri en bord de Seine, puis éclos en quelques heures. À tout cela il est une vraie raison, et un authentique secret : de ce secret sont nés notre projet et son lien avec d'ici d'abord les poèmes.

Car à PÖ&ME nous pensons que la poésie a maille à partir avec le réel, et pour nous, faiseurs de sacs à main manufacturés, avec ce que chaque vie en soi transporte… et transmet. Pour celle qui le choisit, son sac ne sera jamais seulement un sac mais une extension d'elle-même, un poids complice à son épaule, un enchantement à son bras, un compagnon au creux du coude, un ami à votre main… une rime à votre allure.

Alors baptiser chacun de nos modèles d'un nom tiré d'un poème – titre ou extrait de vers – se veut une invitation à l'en deçà, au regard profond ou… au loin. Ouverture sur l'horizon qui nous dépasse, ligne intérieure faisant écho à la ligne au dehors, vœu à vous murmuré de vous révéler à vous-même, de faire de l'apparence une transparence. Aucune femme ne s'habille seulement pour paraître — mais pour être.

Au XIXe siècle, Holderlin, en Bleu adorable eut l'intuition que « L'homme habite poétiquement le monde. » Le XXIe siècle est tout à fait commencé. Si on reconnaissait enfin que « Les femmes, poétiquement, habitent la Cité » ?